L’inclusion financière est un levier clé de développement en Afrique

INFOGRAPHIE – Dans un rapport présenté au G7 finances, la Fondation Gates explique comment l’inclusion financière, en particulier des femmes, constitue un levier clé de développement qui contribue à l’insertion sociale et l’entrepreneuriat.

Disposer d’un compte bancaire, pouvoir épargner et emprunter. Cette pratique qui va de soi dans notre quotidien de pays riches est encore peu répandue dans les économies en développement. Même si l’usage du téléphone mobile a permis à l’Afrique de faire un saut technologique et d’ouvrir la voie au mobile banking avec aujourd’hui plus de 200 services actifs. En dépit de ces avancées, il reste encore 400 millions d’adultes non bancarisés en Afrique, dont 60 % de femmes. À l’échelle mondiale, 1,7 milliard de personnes sont privées de compte en banque, souligne la Fondation Gates, qui a présenté un rapport au G7 finances sur demande de la présidence française.

Ce rapport explique en quoi l’inclusion financière, en particulier des femmes, est un levier clé de développement, qui contribue à l’insertion sociale et l’entrepreneuriat. La fondation appelle les donateurs du G7 à en faire une priorité de leurs politiques d’aide. L’accent est mis sur les femmes, plus touchées par la pauvreté, qui grâce à ces services financiers gagneront en sécurité économique et indépendance, et en feront bénéficier leurs familles, plus naturellement que les hommes. Les données montrent les retombées positives en termes d’éducation et de santé.

Plusieurs initiatives concrètes sont citées, notamment de mobile solaire au Kenya et au Sénégal, où les habitants de zones reculées sans réseau d’électricité achètent à crédit des kits solaires via leur mobile. Autre exemple, en Inde, là encore dans des villages éloignés, les populations reçoivent des aides du gouvernement sur leur téléphone, qui «combinent des technologies de paiement numérique et d’identification». L’identification reste justement «l’un des principaux obstacles pour les populations les plus pauvres, qui souvent n’ont pas de document officiel», explique Kosta Peric, directeur de l’inclusion financière à la fondation. Cela fait partie des cinq recommandations clés du rapport Gates.

Un autre enjeu est de développer les plateformes entre opérateurs. Pour l’essentiel, aujourd’hui les transactions ne sont possibles que sur un même réseau. Il existe quelques initiatives comme en Tanzanie, où quatre opérateurs vont se connecter aux banques. Orange et le sud-africain MTN, tous deux très présents sur le continent, ont récemment annoncé un joint- venture basé à Abidjan, en Côte d’Ivoire, visant à interconnecter plusieurs opérateurs.

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Une autre difficulté porte sur le manque d’harmonisation des réglementations. «Les 54 pays ne sont pas alignés sur qui peut fournir des services financiers», détaille Kosta Peric. Par exemple, au Kenya, pays précurseur du mobile banking illustré par la réussite de M-Pesa, la réglementation autorise des sociétés non financières, en l’occurrence des opérateurs télécoms, à proposer des services bancaires. Alors que c’est interdit au Nigeria, ce qui explique, selon Kosta Peric, les faibles progrès. Pour atteindre une inclusion totale d’ici à 2030, il faudra aussi développer les infrastructures. «90 % des populations sont couvertes par un signal GSM. Il manque 10 % et l’accent doit être mis sur l’accès à Internet», insiste l’expert de la finance numérique.

Le Figaro – ÉCONOMIE – P26 – Jeudi 18 juillet 2019 – Nº23304 – http://www.lefigaro.fr

N’Djamena, le 02 juillet 2019

Chers Istomiens,

Depuis mars 2018, une épidémie de rougeole sévit au Tchad. Alors qu’il faut habituellement peu de temps pour maitriser une épidémie de ce type, celle-ci est devenue hors de controle. Entre janvier et mars 2019, plus de 9000 personnes ont été touchées par la rougeole et 68 décès ont été rapportés par le ministère de la Santé contre 5336 personnes entre mai et décembre 2018.

Pour éviter la propagation d’une maladie infantile, il est nécessaire qu’au moins 95% des enfants soient immunisés. Or, au Tchad, selon les dernières données partagées par les autorités sanitaires, seul un enfant sur trois de moins de cinq ans est vacciné contre la rougeole soit seulement 33%. C’est l’une des raisons pour lesquelles l’épidémie a pris une telle ampleur.

JE fais partie de l’équipe d’urgence qui est intervenue sur place dès la déclaration du nouveau pic de l’épidémie en janvier 2019 pour mener une campagne de vaccination massive et immuniser un maximum d’enfants. Depuis notre arrivée, nous avons vacciné 107000 enfants dans la ville d’Am Tinam. A la suite de cette campagne, nous avons rendu visite aux communautés locales afin de leur expliquer comment mieux protéger leurs enfants de la rougeole. Nous avons vu un certain nombre de pères nomades marcher plusieurs kilomètres pour faire vacciner leurs enfants après avoir entendu parler de la campagne. L’un d’entre eux nous a ensuite amenés dans sa communauté pour que nous puissions vacciner tous les enfants présents.

Nous soignons également les jeunes patients atteints de la rougeole dans les hôpitaux de N’Djamena et d’Am Tinam ainsi que dans trois autres centres de santé, dispensant des soins gratuits. Certains jours, l’hôpital a reçu plus de 60 enfants en même temps. Nous étions submergés par cet afflux de patients dont nombre d’entre eux arrivaient à un stade avancé de la maladie. C’est le cas de Zara, deux ans, qui ne pesait que neuf kilos et avait une très forte fièvre à son arrivée. Elle avait une éruption cutanée, une toux, une diarrhée et vomissait. N’ayant pas été soignée à temps, elle souffrait de complications dues à la rougeole qui la mettait en danger de mort. Nous l’avons immediatement pris en charge. Aujourd’hui, elle est stable et sa fièvre a baissé, elle attend d’être complètement rétablie pour pouvoir rentrer chez elle.

Malgré nos efforts pour stopper l’épidémie et le nombre d’enfants auquel nous avons déjà apporté des soins, la réponse n’est pas encore suffisante. Nous devons poursuivre notre action et continuer à travailler en étroite collaboration avec le ministère de la Santé.  Avec l’arrivée imminente de la période de soudure, période habituellement difficile entre le moment où les réserves alimentaires de la précédente récolte s’épuisent et avant la récolte à venir, nous craignions une augmentation du nombre d’enfants souffrant de malnutrition. Sans campagne de vaccination de masse nationale pour tous les enfants de moins de cinq ans au Tchad, la santé de centaines de milliers d’enfants, comme Zara, sera mise en péril. La combinaison entre malnutrition et rougeole est en effet particulièrement dangereuse: la rougeole peut aggraver la malnutrition et la malnutrition, affaiblissant le système immunitaire, peut de son côté aggraver la rougeole et augmenter le risque de décès.

Grâce à votre soutien, nous avons déjà pu vacciner et prendre en charge des milliers d’enfants comme la petite Zara. Pour continuer à les préserver et les soigner et poursuivre nos activités auprès de tous ceux qui sont victimes des épidémies, mais également des conflits ou des catastrophes naturelles dans le monde entier, nous avons besoin de vous.

Votre soutien est essentiel. Merci. 

Herman Mbairakoula, Infirmier MSF au Tchad

MEDECINS SANS FRONTIERES – PRIX NOBEL DE LA PAIX 1999

Association reconnue d’utilité publique (décret du 10/06/1985) habilitée à recevoir des legs

Tél: +33140212727

http://www.msf.fr

 

TCHAD / Crise nutritionnelle

Pendant l’été 2018, dans la capitale du Tchad, N’Djamena, la malnutrition aiguë a atteint des proportions alarmantes menaçant directement la vie de milliers d’enfants de moins de cinq ans. MSF a ouvert une unité nutritionnelle hospitalière et plusieurs centres ambulatoires pour prendre en charge ces enfants et leur fournir des soins d’urgence.

https://youtu.be/_Oh6fsmTkho

Association des Amis des Villageois du Burkina – AVB

La lettre d’information ci-après présente l’action d’AVB (Association les Amis des Villageois du Burkina).

Il y a  trois  ans, avec 3 amis, nous avons repris cette association dans un pays : le Burkina Faso qui fait actuellement la une de l’actualité car il subit des attaques djihadistes. Il est le théâtre de troubles communautaires qui déstabilisent l’économie et la vie du pays. Les besoins de ce pays sont immenses.

Nous avons travaillé, ces années passées, avec les structures locales sur place  pour rationnaliser le choix des projets, assurer leur suivi et leur gestion.

Mais cette année  AVB s’est trouvée confrontée à une baisse conséquente des dons qui nous a obligés à supprimer et différer le financement de beaucoup de projets.

Or les résultats sont très encourageants. Nos interventions ne se trouvent pas dans les zones rouges du Burkina (là où ont lieu les attaques), mais  nous remarquons que dans le  contexte sécuritaire actuel très difficile,  les jeunes femmes auxquelles nous nous adressons développent une volonté d’entreprendre  remarquable et décuplée.

Notre volonté de les accompagner s’en trouve donc renforcée.

Bonne lecture

 

Jean Louis Delmotte

Pierre Baudet

Gilles Perreten

Alain de Charry

 

                                     Elles  ont la volonté d’entreprendre,

Nous avons la volonté de les accompagner.

 

 

Les populations visées par notre action concernent essentiellement les femmes déscolarisées ayant bénéficié d’un programme de formation, ou d’animation.

L’objectif poursuivi est de les accompagner dans la mise en pratique des acquis de leur formation, de favoriser leur insertion sociale et leur permettre de subvenir à leurs besoins vitaux.

Nous finançons 40 projets par an

Nous intervenons sur trois sites (Diébougou, Bobo-Dioulasso, Koudougou), de façons différentes,  en finançant chaque année une quarantaine de projets.

Jusqu’à ce jour le budget annuel de l’association était de 35 000€.

Cette année la campagne de dons nous a permis de rassembler 20 000€ nous permettant de financer partiellement nos projets.

Plusieurs facteurs expliquent cette diminution des dons :

–       Baisse générale des dons,

–     Nouveau régime de recouvrement fiscal,

–       Vieillissement et moindre renouvellement de notre réseau.

Or, les résultats obtenus sur place sont tangibles. Depuis quelques années, une dynamique et un espoir se sont installés qui doivent être encouragés et développés.

 

En 2019, nous lançons une nouvelle campagne de dons et vous sollicitons pour rejoindre notre action autour de quatre raisons

 

  1. Le Burkina Faso et ses populations vivent actuellement un contexte sécuritaire et économique difficile. Et ce sont les populations les plus fragiles, celles auxquelles nous nous adressons, qui sont le plus impactées. Dans ces conditions, notre accompagnement et notre aide seront source d’espoir, de mobilisation et de solidarité,
  2. Les projets que nous accompagnons, sont présentés par les associations locales donc identifiés au plus près des besoins. Ils bénéficient  d’un suivi sur place, gage d’efficacité et de réussite,
  3. Les frais de structure d’AVB sont quasi nuls et ses membres sont tous bénévoles. Les frais d’accompagnement et de suivi sur place sont également réduits. Plus de 95% des dons peuvent ainsi être affectés directement au financement des projets,
  4. Enfin AVB est reconnue par l’Administration fiscale comme association relevant de l’intérêt général. Les dons reçus bénéficient ainsi d’une réduction d’impôts de 66 % de leur montant.

 

Vous souhaitez poursuivre cette lecture, dans les lignes qui suivent nous expliquons plus en détail qui nous sommes, les principes de notre intervention dans les 3 zones concernées ainsi que ce qui  a été réalisé en quelques chiffres et exemples. N’hésitez pas à consulter le site : https://www.avburkina.org

 

Qui sommes-nous ?

L’Association AVB (les Amis des Villageois du Burkina) a été créée en 2016 pour assurer le relais d’un groupe de bénévoles qui souhaitaient prendre leur retraite. Durant une dizaine d’années, ils avaient identifié des besoins, défini des zones d’intervention au Burkina, financé des projets et développé avec beaucoup de persévérance un réseau de donateurs.

AVB est constituée de 4 membres actifs tous bénévoles ayant une longue expérience africaine professionnelle et/ou associative.

Nos principes d’intervention

Pour s’insérer socialement et subvenir à leurs besoins, les populations  concernées  doivent pouvoir pratiquer des activités économiques génératrices de revenus: Tissage, couture, jardinage, fabrication et vente d’épices, petits commerces…

Mais démarrer une production ou une activité, nécessite la présence de personnes formées dans les techniques requises et suppose un accès à un minimum d’équipements et aux matières premières nécessaires.

Aussi, AVB intervient toujours avec la collaboration d’un centre de formation ou dans une région disposant d’un programme d’animation villageoise. AVB accompagne les personnes formées en sélectionnant les projets les plus aboutis et les plus porteurs.

AVB intervient auprès des bénéficiaires avec le concours d’associations Burkinabès. Ce mode d’actions a l’avantage de garantir une relation de proximité en évitant le sentiment d’assistanat surtout venant d’un organisme européen.

 L’aide accordée permet :

–    D’acquérir les moyens de production nécessaires (métiers à tisser, machines à coudre, petits équipements)…à des conditions économiquement acceptables (projets d’équipement)

–    D’accéder à un fonds où elles pourront se procurer à crédit les matières premières nécessaires et ainsi démarrer la production (Fonds de roulement)

  • Les projets d’équipement

Compte tenu de l’extrême pauvreté des bénéficiaires, les projets d’équipement pour être viables économiquement et donc pérennes doivent être subventionnés en partie au départ.

Le financement des projets comporte donc une part de subvention (80%) et une part de prêt (20%)

La part de prêt permet de responsabiliser les bénéficiaires, de développer l’effort d’épargne et de solidarité et d’alimenter par les remboursements le financement d’autres projets.

Le prêt est opéré et géré par les associations locales.

  • L’accès aux matières premières. Le fonds de roulement

Pour produire, il faut aussi avoir accès aux matières premières : fils pour le tissage, huiles et soude pour la savonnerie, graines de néré pour le sumbala (1)…

Pour ce faire AVB aide les bénéficiaires organisés en groupements à la création d’un fonds. Les membres de ces groupements peuvent ainsi se procurer à crédit les matières premières nécessaires à leur activité de production.

Ce fonds alimenté par AVB fonctionne comme un crédit de campagne. Il n’est pas destiné à subventionner une production. Aussi, une fois la production réalisée et la vente des produits effectuée, les sommes empruntées sont remboursées. Le fonds est ainsi reconstitué et disponible pour une nouvelle campagne.

Lors des visites annuelles sur place, AVB exerce un contrôle sur l’utilisation des fonds par les structures locales.

(1)      Ingrédient pour les sauces très apprécié et préparé à partir des graines de néré.

 

Les 3 zones d’intervention au Burkina

 

  • KOUDOUGOU

Koudougou est la troisième ville du Burkina située à 100 km au Nord ouest de la capitale Ouagadougou

 

A Koudougou, AVB s’appuie sur le centre CAF (Centre d’Apprentissage et de Formation). Construit en périphérie de la ville, le centre CAF accueille et accompagne des jeunes femmes précarisées, souvent  déscolarisées en leur dispensant durant deux ans une formation professionnelle.

L’objectif est d’aider ces personnes, après leur formation, à s’organiser en groupement et à exercer des activités telles que tissage, couture, fabrication de savons… qui leur permettent de retrouver leur autonomie et subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs jeunes enfants.

Le tableau ci après résume et caractérise en quelques chiffres les actions qu’AVB a accompagnées au cours de ces deux dernières années.

Activités

Désignation

Groupements

personnes

Tissage (1)

Équipements en métiers à tisser 

4

75

Couture (2)

Équipements de machines et brodeuses

2

17

Savon (3)

Équipements divers de fabrication

1

8

Soumbala (4)

Équipements divers de fabrication

1

10

TOTAL

8

110

 

(1) A partir de métiers à tisser traditionnels améliorés et fabriqués par des artisans locaux, les femmes tissent des bandes d’étoffes qui assemblées serviront à fabriquer le Faso Dan  Fani, habit traditionnel remis au goût du jour et porté lors des cérémonies. Le marché de ces bandes d’étoffes est actuellement très porteur surtout pendant la période des fêtes.

(2) Équipement d’un atelier de couture dans lequel un groupe de  jeunes femmes après leur formation de deux ans mutualise et exécute des commandes tout en continuant à se former.

(3) A partir d’huile, soude, beurre de karité et à l’aide d’équipements simples, un groupe de jeunes femmes fabrique plusieurs qualités de savon. Ces produits sont vendus sur les marchés locaux où ils sont très appréciés.

(4) Dans une région où les graines de néré sont abondantes, 10 femmes se sont regroupées pour fabriquer les boules de soumbala, ingrédient utilisé en cuisine. Le marché est très porteur surtout en période de soudure.

 

  • BOBO-DIOULASSO

2ème ville du Burkina, Bobo est considéré comme la capitale économique

 

A Bobo-Dioulasso AVB s’appuie sur le centre Claire Amitié. Situé au cœur de la deuxième ville du pays, Claire Amitié assure annuellement une formation humaine et professionnelle (couture, coiffure, cuisine) à une quarantaine de jeunes filles ou femmes sans distinction d’origine ou de religion, scolarisées ou non.

Après un parcours de trois ans, celles qui peuvent passer le CQP (Certificat de Qualification Professionnelle) accèdent à un diplôme reconnu par l’État, les autres obtiennent une attestation. Elles peuvent alors postuler à des emplois salariés ou s’installer en ville.

L’objectif d’AVB est d’accompagner ces dernières dans leur projet d’installation. Dans un environnement très urbanisé, les projets présentés sont individuels.

Ainsi AVB soutient chaque année une douzaine de ces projets dans les activités telles que salons de coiffure, ateliers de couture, points de petite restauration, petits commerces…

La moyenne de financement pour chaque projet est de 450€. Les projets sont préparés et suivis par l’association locale. Les résultats sont très encourageants.

 

  • DIEBOUGOU

Diébougou est une ville d’une province rurale du sud ouest du Burkina

 

Pour aider des familles à rester ancrées dans leur territoire en leur permettant d’avoir des revenus suffisants pour l’accès à l’éducation et les soins de santé, l’économat du Diocèse de Diébougou recense parmi les villages les projets les plus porteurs de réussite. Il s’agit :

  • de projets individuels dans les domaines suivants :

–    Création de petits commerces ou activités de proximité : production et vente d’arachides, niébé

–    Élevage de porcs, ovins ou volailles 

–    Équipement de culture attelée ou de transport asin…

  • mais aussi d’actions plus collectives à travers des groupements

–    Aménagements et exploitation de petits périmètres maraîchers en culture de contre saison

–    Mise en place de microcrédit

  

Participer à cette action, soutenir de nouveaux projets.

 

La campagne de dons fin 2018 nous a permis de rassembler 20 000 €.

De ce fait, nous avons été amenés à réduire notre champ d’actions, différer le financement de certains projets. Sur place et dans le contexte actuel, ceci est durement ressenti.

A Koudougou, trois groupes de femmes attendent d’être équipés en métiers à tisser et nous n’avons pas pu augmenter le fonds de roulement tissage pour faire face aux besoins en matières premières : fils, teinture…comme demandé et envisagé. La production s’en trouvera ralentie.

A Diebougou, nous avons dû faire des choix et avons financé en priorité les projets présentés par les groupements laissant de coté des projets intéressants et porteurs

 

Un grand merci pour l’intérêt que vous avez bien voulu porter à la lecture de cette lettre d’information et si vous souhaitez aller plus loin en nous accompagnant dans la campagne que nous relançons, voici les différentes modalités pour nous faire parvenir vos dons :

 

Par chèque, à l’ordre AVB

 

En faisant votre don en ligne

Directement sur le site d’AVB

 

A l’adresse suivante :

 

Alain De Charry

Trésorier AVB

34 avenue Kleber

78110 le Vésinet

 

 

AVB-FASO

 

https://www.avburkina.org/nous-aider  

 

 

 

Vous pouvez également suivre nos actions sur le site de l’association AVB-FASO : https://www.avburkina.org/

AVB est reconnue par l’Administration fiscale comme association relevant de l’intérêt général. Les dons reçus bénéficient ainsi d’une réduction d’impôts de 66 % de leur montant.  Pour 100 euros donnés, votre don vous coûte réellement 34 euros   

 

111ans

 

Chère Ancienne, Cher Ancien,

 

A l’occasion des 111 ans de l’école, l’ISTOM Alumni & l’ISTOM vous invitent à nous retrouver le 6 juillet 2019 à Angers.

 

Venez partager un moment convivial, 

Découvrir le nouvel écrin de l’ISTOM, 

Écrire une nouvelle page de notre histoire

 

Pour plus d’infos : https://www.istom111ans.com

 

Nous vous attendons nombreux! 

Plateforme de réservation ici

AG Istom alumni – Samedi 30 mars 2019

Bonjour cher(e) Ancien(ne) Istomien(ne),

 

L’AG Istom alumni aura lieu Samedi 30 mars à partir de 10h30 dans les locaux de l’Istom à Angers. Elle sera suivie d’un  repas sur place.

En plus des points ordinaires (rapport moral, financier, site internet, etc.), un des sujets abordé sera « le lien entre Istom-Alumni et Istom ». Ce sera l’occasion de nous rejoindre pour tous ceux qui souhaitent s’investir dans l’association et dans l’ancrage de l’école dans son nouveau territoire.

 

https://www.planete-istom.ovh/assemble-generale-du-samedi-30-mars

 

 

Le même jour, se tiendra la nouvelle version angevine d’Edenia, ce sera une superbe occasion de découvrir ce que les étudiants d’aujourd’hui mettent en œuvre, dans la droite ligne des créateurs, il y a 22 ans déjà !

Vous êtes tous bienvenus afin de voir émerger de nouvelles idées !

Au plaisir de vous voir nombreux,

 

Agnès Delefortrie

Présidente Istom Alumni

 

Istomiennement,

Agnès Delefortrie P98
Présidente Istom Alumni

les 111 ans de l’ISTOM

Bonjour cher(e) Ancien(ne) Istomien(ne),

Afin de fêter les 111 ans de l’ISTOM et l’arrivée de l’école à Angers, nous vous proposons des retrouvailles à la hauteur de l’événement le Samedi 6 Juillet 2019 à Angers (49).

Notez dès à présent cette date et faites passer le message autour de vous : vos camarades de promotion, vos compagnons de voyage, toutes les personnes de la communauté istomienne qui vous ont marqué et que vous souhaiteriez revoir.
Aidez-nous à faire de cet événement le vôtre et par là même un moment inoubliable de convivialité !

Nous reviendrons vers vous très prochainement afin de vous donner davantage de renseignements sur ce que nous vous avons préparé pour l’occasion.
En attendant, n’hésitez pas à mettre vos coordonnées à jour, cela nous aidera à mieux communiquer.

Istomiennement,

Agnès Delefortrie P98
Présidente Istom Alumni